Le terme parc désigne une vaste étendue de terrain, généralement plantée, destinée à des usages particuliers. Au Moyen Âge, le parc était essentiellement une zone cultivée ou inculte attenante à un château, servant de réserve de gibier, où l’on pouvait aussi trouver des volières et des fontaines. À la Renaissance, il était attaché aux villas seigneuriales et ouvert à tous, par opposition au jardin, qui était privé. Outre sa fonction d’embellissement, il comprenait aussi des bâtiments comme des écuries, des serres, des logements du personnel et des élevages de gibier. Au XVIIIe siècle se développèrent les parcs à l’anglaise, le premier réalisé à Londres par J. Nash (St James’s Park). On doit au célèbre architecte James Paxton la diffusion, au XIXe siècle, d’un véritable mouvement en faveur du parc public, qui gagna Paris, la Suède, les Pays-Bas, le Danemark, traversa l’océan jusqu’en Amérique (par exemple Central Park) et atteignit l’Extrême-Orient et l’Europe de l’Est.
Ce parc public suit les principes d’origine de ce type de lieu : facile d’accès, sur un terrain plat, avec un parking, des jeux pour enfants, plusieurs bars et commerces. Ce petit parc se caractérise par des conifères comme les pins parasols et les cèdres, espèces persistantes qui offrent une ombre agréable, un parterre central d’où partent de petits sentiers sinueux, et un beau palmier nain (Chamaerops humilis), espèce typique du maquis méditerranéen.